Indépendante, Christelle vante « un nouveau mode de pensée » pour réinventer le monde du travail

 

Débutant dans le monde inexploré de Holacracy par le biais de la formation pour la certification de praticien durant cinq jours, Christelle Papin a rapidement été conquise par ce concept fort novateur. Épatée par l’alternance entre la théorie et la pratique durant cette semaine de janvier, cette indépendante compte bien promouvoir ce qu’elle appelle « un nouveau mode de pensée ».

 


Le mois de janvier a été particulièrement marquant pour Christelle Papin. C’est en effet durant ce début d’année que cette coach en entreprise et thérapeute auprès de particuliers a découvert les atouts de l’Holacracy. Grâce à la formation de Certification de Praticien, la Bordelaise a peut-être enfin trouvé une solution pour travailler plus sereinement. Mais comment est-elle arrivée là ? « En fait, j’ai été en mission chez un client et j’étais face à de véritables problèmes de conflit », conte-t-elle avant de continuer, « face à cela, je suis allée en supervision avec d’autres coachs pour savoir ce que je pouvais faire. Et quelqu’un m’a parlé de Holacracy ». C’est dans ce contexte que Christelle a donc décidé de suivre cette formation après s’être quelque peu renseignée sur ce concept.

 


Un cadre fermé qui amène plus de liberté

Et le moins que l’on puisse dire est que l’indépendante a été emballée du début à la fin. « Ce qui m’a réellement frappé durant ces cinq jours de formation, c’est qu’on mettait en place un processus rigide et cloisonné. C’était très structuré et peu ouvert », nous informe-t-elle avant d’ajouter que de « cadrer tout ce processus permet un accès plus important à la sécurité. J’ai donc fait le lien avec le travail de la thérapie dans le sens où l’on pose un cadre qui structure ». La coach en entreprise a vraiment «aimé ce cadre fermé car il amène davantage de liberté. On déshumanise le processus de décision. Il y a donc énormément d’humain qui s’exprimait. Les personnes se regardaient elles-mêmes ».

 


Une posture de facilitateur « très confortable »

Concernant la forme de la formation, Christelle Papin semble toute aussi enjouée. Selon elle, l’équilibre entre pratique et théorie est très bonne. « J’ai trouvé que la pratique était indispensable et que l’alternance entre les deux était très bien réalisée. L’équilibre de la formation est vraiment un côté très positif. Elle était axée sur la posture de facilitateur qui amène plein de subtilités ». À propos de cette posture de facilitateur, la coach en entreprise l’a trouvé « très confortable, très cadrée ». Mais pour Christelle, cette formation n’aurait pu être bien menée sans un « Bernard Marie Chiquet droit dans ses bottes, très cohérent et possédant une grande conscience de ce qu’il fait ».

 


« Une forme d’espoir, on peut fonctionner autrement »

Du coup, Christelle Papin a de la suite dans les idées et ne compte pas en rester là. « Je commence d’ores et déjà à promouvoir Holacracy. Je compte bien l’utiliser et le proposer à certains clients », affirme la Bordelaise avant d’ajouter qu’elle espère contribuer à « mettre le monde dans une action de création et ne plus être dans les jeux de pouvoir ». Ayant invité plein de monde au prochain atelier de 4h organisé sur Bordeaux par iGi Partners pour Découvrir et Essayer Holacracy, elle avait que de bonnes choses à répéter en rentrant en Gironde : « ça donne une forme d’espoir. On peut fonctionner autrement. On n’est pas condamné avec nos maux actuels ». Finalement, Christelle Papin symbolise Holacracy comme « un nouveau mode de pensée ».

 

 

 


Propos tenus par Christelle Papin, coach en entreprise et thérapeute, et recueillis par Anthony Poix, journaliste
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Écrit par :
Portrait de Anthony Poix
Anthony Poix
Titulaire d'une Licence en Langues Étrangères Appliquées, Anthony Poix a également décroché une Licence en Journalisme et un Master en Sciences Politiques. Tout au long de son chemin, ce jeune journaliste a eu la chance d'enchaîner les expériences enrichissantes à Sport24 (Le Figaro), France Soir, Atlantico et à La République de Seine-et-Marne. Heureux propriétaire du blog Les Oubliés de l'Actu, il garde un objectif en ligne de mire: parsemer sa route de reportages enivrants. Tout en espérant que vous buviez sa passion sans modération.
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